C’est au cours de la conférence de presse donnée par Françoise Martin, élue en charge des écoles, accompagnée de Brigitte Moro, la directrice du service enseignement à la mairie, que la bonne nouvelle est tombée : un moyen supplémentaire est affecté à la maternelle de l’école Mermoz. Un jeune enseignant frais émoulu de l’IUFM sera donc présent, a indiqué l’inspecteur d’académie à Mme Martin, ce qui dissipe les craintes exprimées par les parents d’élèves depuis la décision de suppression d’un poste. « C’est la preuve que la mobilisation paye », s’est réjouie Françoise Martin, très attachée aux efforts déployés dans cette école du quartier populaire de la Résidence. De cette façon, la classe passerelle mise en place pour accueillir des petits de 2 à 3 ans et les intégrer progressivement ne sera pas compromise. « Bien sûr, il faut rester vigilant et conserver le poste au-delà du mois de décembre ». Concernant l’école La Fontaine, un peu dans la même situation un moment, nous avons déjà eu la confirmation du moyen supplémentaire. En revanche, la baisse des effectifs enregistrée à Saint-Exupéry, Jules-Verne, Mermoz et René-Clair ayant conduit à la suppression d’une classe dans chacune de ces écoles n’est pas remise en question : « Il faudra bien compter à la rentrée, on ne sait jamais... » Les effectifs globaux se montent pour l’instant à 6 052 dans les écoles publiques (-1, 70 % par rapport à l’an dernier) et 1 541 pour le privé (-2,40 %) soit un total de 7 593 élèves (-1,80 %) pour les quarante-neuf écoles publiques et cinq écoles privées de Villeneuve-d’Ascq. État des lieux
Changements. Cinq écoles changent de direction avec la prise de fonction de Muguette Duplouy à Camus (maternelle), Pascale Royer à Chopin (maternelle), Marianne Vendat à René-Clair (primaire), Stéphane Landas à Jean-Jaurès (élémentaire) et Virginie Saison-Jacob à Jules-Verne (maternelle). Le plus souvent, il s’agit d’un enseignant déjà présent à l’école qui accède à ces responsabilités.
Enseignement. Le budget consacré aux fournitures s’élève à 187 612 E, soit 31 E par élève. La ville consacre aussi plus de 40 000 E à l’animation, notamment pour les sorties. Chaque école reçoit une somme équivalente (162,50 E). En revanche, les projets d’école sont soutenus au coup par coup en regard de leur pertinence. On distingue les projets développés par les enseignants comme le théâtre, avec la Rose des Vents, à l’école Verhaeren les projets globaux montés à l’initiative des inspections, comme Les Rencontres chantantes et les projets de quartier : le cirque à l’école Mermoz, qui a donné d’excellents résultats depuis trois ans ou « l’éco école » à Rameau qui axera ses efforts, cette année, sur l’eau. À noter encore les aménagements horaires de l’école Taine pour expérimenter l’ARVEJ (Aménagement des rythmes de vie de l’enfant et du jeune) et les classes à thèmes proposées aux enseignants invités à piocher dans les 22 proposées : découverte, patrimoine, arts, etc.











